• Calendrier de l'Avent - 1er décembre - un conte par jour

    Contes de neige, de givre et de verglas,

    Contes rouges, verts, or et argent,

    Contes papiers et bolducs

    C'était il y a longtemps. C'est une vieille histoire.
    L'avion n'a pas atterri pour que nous le prenions. La piste était givrée. 

    Calendrier de l'Avent - 1er décembre - un conte par jour

    Où l'on peut comprendre la gravité de la situation : 

    il n'était vraiment pas facile de sortir du parking n° 25

     

    L'homme a dit "Je dois partir je partirai, qui m'aime me suive, je vais louer un véhicule !" Nous n'avons pas réfléchi : nous avons dit OUI et nous l'avons suivi : ma mère et moi.

    Nous l'avons suivi jusqu'au parking n°25. Nous sommes montés dans sa belle voiture marron ; il a tourné la clef, le toit s'est ouvert, le capot du moteur aussi, le hayon s'est découvert à son tour. Plus de doute, nous étions dans une décapotable. Quand les 6 rennes sont apparus, quand le volant a disparu, quand l'homme a pris les rênes et qu'il a dit "attention décollage immédiat" plus de doute nous savions que nous étions dans le traîneau du Père Noël. C'est à cet instant que nous avons remarqué qu'il ne portait plus les mêmes vêtements.  Comment avait-il fait, il ne nous avait pas quitté des yeux ou plutôt, nous ne l'avions pas quitté des yeux ! Toujours est-il qu'il portait son élégant costume noir sous un manteau rouge bordé de fourrure blanche noué par une ceinture tressée blanche. Que dire dans un tel cas ? Nous sommes restés muets. Nous n'avons pas su dire un seul mot.  Rien du tout, nous étions scotchés. Ma mère m'a dit

    "Joël, pince-moi je crois que je rêve !"

    Il a crié "aïe" et il a si bien compris qu'il ne rêvait pas qu'il  a dit "je ne rêve pas, je vis bien ce que je vis, nous vivons bien ce que nous vivons !!!".

     

    Le Père Noël a répondu "Mais bien sur que vous ne rêvez pas, bien sûr que vous vivez ce que vous vivez, ne sommes-nous pas  le 24 décembre aujourd'hui ?"

    Que pouvions-nous dire, c'était le 24 décembre aujourd'hui, vrai de vrai.

    On n'a même pas eu peur quand les rennes ont tourné au-dessus de la ville et que le traîneau a penché dangereusement au niveau de la tour Sarah Bernard. Heureusement qu'elle était éclairée. Quand il a dit "Alors on est d'accord, j'allis à Toulouse, vous alliez à Toulouse, l'avion ne va plus à Toulouse, ce n'était pas une raison pour ne pas arriver dans la belle ville rose, -même si je préfère le rouge... je vous jure ça c'est moi qui le lui ai entendu marmonner- , je vais à Toulouse mais d'abord je dois distribuer les cadeaux. Nous commencerons par ici, oui, Rennes,  nous allons distribuer les cadeaux dans chaque cheminée et ensuite nous ferons de même par le monde entier et vous m'aiderez, vous allez m'aider !"  On n'a pas su répondre quoi que ce soit, enfin si, on a dit OUI C'est ainsi que les enfants Sarahbernardiens ont eu droit à leurs cadeaux le lendemain matin : grâce à nous.

    Mais l'histoire de cette nuit particulière ne faisait que commencer. Pour la suite ce sera dès demain. Alors à demain.

    « L'école de CrevetteDeuxième conte de l'Avent parce que la pleine lune est particulière en ce moment : »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :